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Regulatory

William O’Rorke, avocat associé d’ORWL Avocats
Mis à jour le 22 octobre 2026
William O’Rorke
Associé

ORWL Avocats accompagne les prestataires de services sur crypto-actifs, les établissements de paiement et de monnaie électronique, les émetteurs de jetons et de stablecoins et les projets de tokenisation, de la qualification de leur activité à leur conformité continue, devant l’AMF, l’ACPR, la Banque de France et l’ANJ.

Spécialisés en droit bancaire et financier, nos avocats conseillent depuis 2018 des fintechs, des plateformes d’échange, des établissements déjà régulés et des groupes étrangers. Le cabinet a conduit plusieurs dizaines d’agréments. Cabinet d’avocats consacré à ces marchés, ORWL allie l’exigence du droit bancaire et financier à une connaissance fine des services sur crypto-actifs, des stablecoins et de la tokenisation : leurs modèles d’affaires, leurs flux et leurs contraintes techniques.

Le cadre s’est resserré. Le règlement MiCA s’applique depuis le 30 décembre 2024, et la période transitoire des prestataires enregistrés comme PSAN a pris fin le 1er juillet 2026 : sans agrément ni passeport, un prestataire doit cesser son activité en France. Nous intervenons sur l’ensemble des textes en jeu : MiCA, directive sur les services de paiement (DSP2), directive sur la monnaie électronique, règlement DORA, lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme (LCB-FT) et règle de voyage, MiFID II pour les titres financiers tokenisés, ainsi que la révision en cours du cadre des services de paiement (DSP3 et règlement PSR).

Selon votre besoin

Lancer un projet

Qualifier l’activité et les jetons, choisir le statut adapté, préparer l’offre.

Obtenir un agrément

Construire le dossier et conduire le dialogue avec le régulateur jusqu’à la décision.

Rester conforme

Tenir les engagements pris dans le dossier et adapter l’organisation à l’activité.

Faire face au régulateur

Préparer un contrôle, répondre à l’AMF ou à l’ACPR, organiser une sortie ordonnée.

Expertises

Nous conseillons les acteurs des crypto-actifs et des paiements sur tout leur cycle de vie réglementaire, selon leur statut.

Prestataires de services sur crypto-actifs (PSCA)

Agrément auprès de l’AMF, conformité MiCA continue, dispositif LCB-FT et règle de voyage, résilience opérationnelle, entrée d’un actionnaire ou changement de dirigeant, cessation d’activité : nous accompagnons les PSCA à chaque étape de leur vie réglementaire.

Établissements de paiement et de monnaie électronique

Agrément, agrément simplifié, statut d’agent ou de distributeur, double statut avec un agrément de PSCA, examen de la sécurité des moyens de paiement par la Banque de France et opérations sur le capital soumises à l’ACPR.

Émetteurs, stablecoins et tokenisation

Qualification des jetons, white paper et admission à la négociation, émission de stablecoins, tokenisation de titres financiers et d’actifs réels, avis de qualification pour les plateformes qui admettent un jeton.

Prestataires étrangers

Passeport MiCA, filiale agréée en France, sollicitation à l’initiative du client, règles françaises de publicité, retrait de la liste noire de l’AMF : nous accompagnons les prestataires de l’Union et des pays tiers qui servent le marché français.

Startups crypto et Web3

Jeux à objets numériques monétisables, NFT et marketplaces, protocoles DeFi et staking, promotion par les influenceurs et les affiliés : nous qualifions le projet et sécurisons son lancement.

Le cabinet accompagne aussi ces acteurs sur la fiscalité de leur activité, dont les obligations déclaratives des PSCA au titre de DAC 8 (droit fiscal).

Quelle activité, quel statut, quel régulateur ?

ActivitéStatutAutoritéNotre accompagnement
Services sur crypto-actifsAgrément de prestataire de services sur crypto-actifs (PSCA)AMF, après avis de l’ACPRDe la qualification des services à l’agrément, puis la conformité au quotidien.
Paiement et monnaie électroniqueAgrément d’établissement de paiement ou de monnaie électronique, agrément simplifié, agent ou distributeurACPR ; Banque de France pour la sécurité des moyens de paiementChoix du statut, obtention de l’agrément, conformité dans la durée.
Émission de jetons et de stablecoinsNotification d’un white paper ; pour un stablecoin, statut d’établissement de crédit ou de monnaie électroniqueAMF pour les jetons courants ; ACPR pour les stablecoinsQualification du jeton et sécurisation de l’émission.
Prestataire étrangerPasseport MiCA, filiale agréée en France ou sollicitation à l’initiative du clientAutorité de l’État d’origine ; AMFAccès au marché français et mise en conformité locale.
Jeux Web3, NFT et DeFiSelon la qualification : aucun statut, déclaration JONUM ou l’un des statuts ci-dessusANJ pour les JONUM ; AMF ou ACPR selon l’activitéQualification du projet et sécurisation du lancement.

Réalisations marquantes

Une fintech souhaitait proposer des services sur crypto-actifs en France sans disposer d’aucun statut. Nous avons qualifié chacun de ses services, arrêté la stratégie du dossier, rédigé le programme d’activité et les procédures, dont le dispositif LCB-FT, et structuré son organisation. Nous l’avons assistée dans tous ses échanges avec l’AMF et l’ACPR jusqu’à l’obtention de son agrément de prestataire de services sur crypto-actifs.

Un projet dont le jeton circulait déjà visait son admission à la négociation sur une plateforme. Nous avons qualifié le jeton au regard de MiCA, rédigé le white paper et accompagné l’émetteur dans ses échanges avec l’AMF. Le jeton a été admis à la négociation dans un cadre sécurisé.

Une fintech voulait offrir un service intégré, en monnaie légale et en crypto-actifs. Nous avons conduit en parallèle ses demandes d’agrément de PSCA auprès de l’AMF et d’établissement de paiement auprès de l’ACPR, en articulant les exigences de MiCA et de la DSP2 sur les fonds propres, la gouvernance et le contrôle interne. La fintech a obtenu les deux agréments et exerce sous double statut.

Un acteur proposait des services de staking et de prêt de crypto-actifs à des particuliers et à des entreprises. Nous avons analysé le risque de requalification du modèle en service d’investissement ou en placement collectif et proposé une structure conforme. Nous avons suivi pour lui les travaux de révision de MiCA et les consultations de l’ESMA et de l’AMF, et l’avons accompagné dans ses échanges avec les régulateurs.

Une plateforme d’échange internationale figurait sur la liste noire de l’AMF. Nous l’avons accompagnée dans ses relations avec l’AMF et les autres régulateurs nationaux pour élaborer et mettre en œuvre un plan de sortie ordonnée du marché français. Ce plan a permis son retrait de la liste noire.

Un prestataire de services sur crypto-actifs agréé dans un autre État membre souhaitait servir le marché français. Nous l’avons accompagné dans la notification de son passeport et le lancement de ses activités en France. Le passeport ne règle pas tout : nous avons mis ses activités en conformité avec les règles de MiCA applicables en France, la LCB-FT et le droit de la consommation, traité les questions fiscales liées à un éventuel établissement et sa structuration, et négocié ses contrats avec ses partenaires locaux, notamment en matière de communication.

L’éditeur d’un jeu Web3 intégrant des objets numériques monétisables devait entrer dans le régime des JONUM. Nous avons analysé son activité, conduit toutes les démarches de déclaration et accompagné l’éditeur devant l’ANJ avant comme après la déclaration pour adapter son jeu au régime. Le projet s’est mis en conformité et a sécurisé ses opérations.

Pourquoi choisir ORWL Avocats ?

Nous conseillons les établissements régulés et les candidats à l’agrément sur les questions qui engagent leur statut : qualification, agrément, gouvernance, fonds propres, contrôle interne, relations avec les autorités de supervision. Les agréments que nous conduisons devant l’AMF et l’ACPR concernent des fintechs, des plateformes d’échange, des établissements déjà régulés et des groupes étrangers. Le cabinet est classé par Chambers and Partners en FinTech et par Leaders League en blockchain.

Notre positionnement de boutique nous donne une maîtrise particulière des services sur crypto-actifs, sur stablecoins et de tokenisation : modèles d’affaires, flux techniques, distinctions qui décident du statut, comme celle entre l’échange et l’exécution d’ordres. Un associé conduit chaque dossier. Le cabinet coordonne au besoin les experts-comptables, les prestataires de cybersécurité, les assureurs et les banques de ses clients.

Le cabinet contribue à la doctrine et aux travaux de place. William O’Rorke, associé, est l’auteur de l’ouvrage Droit des crypto-actifs (LexisNexis) et du fascicule « PSCA » de l’Encyclopédie LexisNexis. Il enseigne l’encadrement réglementaire des crypto-actifs à l’École de formation du barreau et dans plusieurs masters. ORWL Avocats s’implique dans l’ADAN, l’Association pour le développement des actifs numériques, dont William O’Rorke est membre du conseil d’administration.

Le conseil d’un avocat qualifie juridiquement votre activité, engage sa responsabilité professionnelle et reste couvert par le secret professionnel.

Équipe

Notre équipe réunit des avocats en droit bancaire et financier qui connaissent le fonctionnement technique des crypto-actifs et des paiements. Nous travaillons avec un réseau de partenaires pour offrir un accompagnement complet : cabinets de cybersécurité, experts-comptables, commissaires aux comptes, courtiers en assurance, établissements bancaires et confrères étrangers.

William O’Rorke, avocat associé d’ORWL Avocats
Associé
William O’Rorke
Imane Dahmani
Imane Dahmani

Questions fréquentes

Il conseille et représente les acteurs qui fournissent des services sur crypto-actifs, des services de paiement ou qui émettent des jetons : qualification de l’activité, choix du statut, dossier d’agrément, conformité continue et relations avec l’AMF, l’ACPR, la Banque de France et l’ANJ. Il engage sa responsabilité et ses échanges avec le client sont couverts par le secret professionnel.

Oui. Depuis la fin de la période transitoire le 1er juillet 2026, un prestataire qui sert des clients en France doit être agréé comme PSCA par l’AMF ou disposer d’un passeport obtenu dans un autre État membre. La sollicitation à l’initiative exclusive du client reste une exception étroite. Nous conduisons ces demandes d’agrément PSCA.

L’AMF agrée les PSCA et reçoit les white papers des jetons courants. L’ACPR agrée les établissements de paiement et de monnaie électronique, supervise les émetteurs de stablecoins, rend un avis sur les dossiers de PSCA et contrôle leur dispositif LCB-FT. Un même projet relève souvent des deux autorités, par exemple sous double statut PSCA et établissement de paiement.

Les prestataires enregistrés comme PSAN qui n’ont pas obtenu l’agrément MiCA ne peuvent plus fournir leurs services en France. L’AMF leur recommandait de préparer un plan de cessation ordonnée au plus tard le 30 mars 2026. Nous accompagnons ces prestataires dans leur cessation d’activité.

Un PSCA agréé dans un autre État membre peut le faire grâce au passeport MiCA, après notification à son autorité d’origine. Un prestataire de pays tiers doit en principe créer une entité agréée dans l’Union. Une publicité visant le public français sans autorisation expose à l’inscription sur la liste noire de l’AMF. Nous accompagnons ces prestataires étrangers dans leur accès au marché français.

Tout dépend de la qualification. Les jetons fongibles relèvent en principe de MiCA, les NFT réellement uniques en sont exclus, et seuls les services réellement décentralisés échappent au règlement. Un jeu à objets numériques monétisables relève du régime JONUM et d’une déclaration à l’ANJ. Nous qualifions ces projets crypto et Web3 avant leur lancement.

Répondre vite, avec un conseil, et sans engagement non vérifié : les premiers échanges orientent la suite. L’inscription sur la liste noire n’est pas définitive. Un retrait suppose de cesser toute offre au public français et de le démontrer à l’AMF. Nous accompagnons ce retrait de la liste noire.

Oui. Nous accompagnons des prestataires et des groupes établis dans d’autres États membres et dans des pays tiers, pour leur entrée sur le marché français comme pour leur agrément dans l’Union. Nous travaillons en français et en anglais et coordonnons au besoin les confrères des autres juridictions.

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Décrivez-nous votre projet ou votre situation : un avocat de l’équipe Regulatory revient vers vous pour en évaluer les enjeux.

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